REPORTAGE ET RESULTATS GRAND TRAIL DU LAC DU BOURGET 18/10/2020

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Grand Trail du Lac | Le tour du lac du Bourget INFOS

Grand Trail du Lac 2020 – L(ive)-Chrono

Un tracé exigeant, magnifique et varié, autour du plus grand lac naturel de France

Fiche technique

  • 70% monotraces, 12% pistes, 18% route
  • Tracé très varié, tant dans la technicité que dans les paysages.
  • Semi autonomie / 5 ravitaillements
    > voir le détail des ravitaillements
  • Difficultés principales (ces zones sont à inclure dans vos reconnaissances si vous en avez la possibilité) :
    – KM 14 Montée « du singe »
    – KM 28 Sentier des crêtes
    – KM 60 Montée à la dent du chat (mollard noir)
    – KM 63 Passage sous la dent

Départ : dimanche 18 octobre 2020 à 5h du parc traverse au Bourget-du-Lac


Temps maximum : 15 heures
> voir les résultats des précédentes éditions
Meilleur temps : 7h36’48
Barrière horaire : Col du chat 16h30, relais tv Dent du chat 18h30
Zones d’abandons avec rapatriements en minibus

Tarif : 75 euros jusqu’au 30 septembre 2020 (85 euros à partir 1er octobre 2020)

resultats.cap - grand_trail_du_lac_75.pdf 2020

Quentin Guillon

Classement Abd
Dossard 1039
Nation  
Sexe (Clt) M
Catégorie (Clt) SE
Arrivée  
Moyenne  
Handicap 05:00:59
Club US TALENCE ATHLÉTISME
Brison-km 13 (Clt) 00:52:29
Chambotte-km 22 (Clt) 01:39:30
Portout-km 36 (Clt) 03:15:11
Chanaz-km 41 (Clt) 03:50:06
Ontex-km 52 (Clt) 05:25:31
Col Chat-km 60 (Clt) -
Aigle-km 66 (Clt) -

 Le Grand Trail du Lac : récit d’une première en clair-obscur de Quentin Guillon

Routard et marathonien, je me suis lancé sur mon premier trail long dimanche 18 octobre, sur le Grand Trail du Lac (GLT), le tour du lac du Bourget (75 km et 3 600 m D+) en Savoie. Récit de cette première expérience tout à la fois heureuse et douloureuse.

C’est une vibration qui vous parcourt le corps entier, un pincement qui vous étreint les guiboles. Non pas l’adrénaline, l’envie et l’excitations presque furieuses de faire avancer les jours plus vite qu’ils ne cheminent pour être au départ, mais une légère hésitation qui sourd, qui se mue en appréhension et qui jaillit dans les derniers instants furieux : la course sera-t-elle maintenue ? La course sera-t-elle maintenue ? La course serait-elle maintenue ? L’épidémie progresse, le couvre-feu est établi dans les grandes métropoles et la liste des évènements annulés au tout dernier moment rejoint la litanie des courses sacrifiées sur l’autel du coronavirus, tel le marathon de Metz la semaine dernière.

Le Grand trail du Lac (GTL) n’est pas (encore) un mastodonte du calendrier national, et c’est ce qui l’a sauvé, à la différence des Templiers, par exemple –la Savoie ne se situe également pas en zone rouge.

Le filet d’excitation est prolongé, aussi, car c’est mon premier 75 km. Je suis marathonien et coureur de 10 km. Il n’y a plus de 10 km et il n’y a plus de marathons. J’aime la montagne et il restait quelques trails, dans un calendrier qui a pris les allures d’une orange pelée cramoisie par le soleil. Alors c’était le moment de foncer. Depuis deux mois, le sac de trail est le prolongement de mon dos. –dont un mois passé dans les Pyrénées. Les Templiers, l’objectif initial, ont donc été annulés mais pas le GTL, qui organisait sa 6e édition le même jour, dimanche 18 octobre.

Ce qui est rare est chair

Nous coureurs sommes chanceux, aussi, qu’une équipe organisatrice se mobilise avec tant d’ardeur. Pléthore de courses se mettent en sourdine car les bénévoles sont usés et les contraintes…trop contraignantes. L’athlète se lève pour s’entraîner et cueillir avec la main le lever du soleil qui s’offre à lui. L’organisateur se lève et moissonne des pages d’un protocole sanitaire mouvant qu’il doit respecter pour convaincre la préfecture que sa course n’est pas risquée. Foi cardinale.

Ce qui est rare est chair, donc. Je crois bien que chaque coureur était conscient, ce dimanche matin, de la chance de pouvoir se tapoter ses cuissots de ses doigts fébriles et exaltés, au départ des 75 km et 3 600 m de dénivelé positif à l’horizon.

L’esprit trail, c’est faire s’abstraire des contingences de la route. Va pour la location d’un vélo (électrique hein, faut pas abuser) pour parcourir les 10 km de Chambéry au départ, à 4 heures du matin dans la nuit noire, car je n’avais pas de voiture sur place, venant de l’autre côté de l’Hexagone.

Sur la ligne, Sébastien Spehler, qui s’était offert un « Roïgabragelti » aux trois quarts de la Munster-Trail (75km) il y a deux semaines tellement son avance était grande (renseignement pris, c’est une spécialité alsacienne à base de pommes de terre, de lardons et d’oignons), part comme s’il s’élançait sur un 10 bornes : en maillot de course, avec les seules manchettes et pas de sac à dos. Si j’avais su, j’aurais enlevé mon sifflet, ma couverture de survie, et mon maillot manches longues. Après une longue enquête, j’apprendrais qu’il portait une légère ceinture d’hydratation, sous son maillot donc, avec tout le matériel obligatoire requis.

Les 10 premiers kilomètres sont plats comme la main, le long du Lac du Bourget en direction d’Aix-les-Bains. Je prends quelques longueurs d’avance. C’est mon terrain de chasse, non ? Les vaguelettes claquettent sur le rivage. L’esprit divague et s’imagine l’étendue du lac, bleu noir, qui sommeille en arrière-plan.

L’esprit revient vite à ce pourquoi il est là, à 5 heures du matin. Un coriace rhume me scie depuis trois jours. L’allure n’est pas démentielle –entre 16 et 17 à l’heure grosso modo-, ça devrait rouler facile mais le cardio est déjà haut, les sensations loin d’être fameuses (pourtant je me suis échauffé sur mon vélo électrique, non ?), et j’ai le feu dans la poitrine. Une pensée surgit : où serais-je dans 6 heures ?

Sur la piste cyclable, nos ombres projetées par le halo des frontales oscillent et s’entrechoquent en un ballet. Théâtre de marionnettes qui filent brise au vent.

Première grosse bosse sur une sente après avoir passé Aix-les-Bains. Sébastien Spehler enquille et s’envole. Je figure à l’arrière, autour de la 10e place. L’élastique se tend et le groupe explose. Bizarrement, je me sens très bien dans la bosse. Je me glisse en 2e position, sans trop en faire : le travail dans les Pyrénées semble porter ses fruits.

Précipitation

Un détail quand même, pour les novices : évitez les lampes frontales à 350 Lumens quand vous êtes seul. Sauf si vous avez des yeux de lynx, bien entendu. Dans mon dos, un halo danse entre les arbres et me dévore. Sylvain Court me déborde et je mange ses mollets, mes quintes de toux dans sa nuque (c’est une image hein, je me retourne pour tousser). La descente n’est pas technique, et je suis content de me faire plaisir après avoir pris le bouillon aux France de courses en montagne.

Premier ravito, km 22. 2e et 3e avec Sylvain Court, à 2’ de Spehler. Je n’ai pas d’assistance et je perds la roue du champion du Monde 2015, ressorti 45’’ avant moi. Dans la précipitation, je prends un coca au débotté après avoir enlevé mon sac et sorti mon gobelet, je glisse une banane dans le sac derrière. Je me rends compte que si je veux la manger, il faut que je m’arrête derechef. Je la mangerai plus tard.

J’ai perdu mon éclaireur. La forêt bruisse de murmures et d’une vie qui nous est inconnue. Les oiseaux s’éveillent. Un coureur du relais à 4 me dépasse. Je suis sa trace et ne regarde plus les petites balises rouges qui zèbrent le parcours. Nous perdons de vue nos boussoles. Aïe. L’impression que la gueule béante de la noire forêt noire va nous engloutir à grands coups de canines. Miraculeusement, nous retrouvons notre trace. Cinq bonnes minutes laissées en route.

La caboche ébranlée, je perds un peu de terrain. Et davantage sur une partie plus technique, où les mains deviennent soudain nos pieds. Mes yeux implorent le paresseux et languissant soleil de soulager ma vue. En haut d’une bosse, des trainées de nuages sont accrochées aux vallons et au lac. L’aurore chatoie entre deux volutes du fin brouillard qui s’élèvent du lac. Au premier plan, une rangée d’arbres mordorés semblables à des têtes de brocolis grillés à la poêle disent l’automne. J’aimerais contempler ce tableau mais je dois en peindre un autre.

Pourquoi ai-je si soif ?

J’hachure à grands traits de foulées le macadam sur une longue partie roulante, qui m’est favorable, et double plusieurs concurrents. J’entame enfin une barre – après plus deux heures de course-, bois abondamment et sourd une inquiétude : pourquoi ai-je si soif, d’un coup ?

Km 37. Les jambes se durcissent. 2e ravitaillement. 9e position. Je serais 5e si je retranche la partie de cache-cache en forêt noire. Mon genou serait, aussi, peut-être fracassé si je regardais où je mets les pieds au lieu de penser à ce qu’il s’est passé il y a une demi-heure.

Dans la précipitation, une généreuse bénévole me remplit un de mes deux gourdes de Saint-Yorre. J’ingurgite quelques morceaux de tomme de Savoie et des bouts de saucisson. Je crève la dalle, en fait. Ma seconde flasque est vide. Je la remplis ? Le prochain ravitaillement est dans 14 km. Ça ne sert à rien de perdre une minute – sur une course de plus de 7 heures, non ?

Je sors mon bout de papier façon roadbook, qui transpire lui aussi. Trois courtes bosses bien raides m’attendent avant une partie roulante et deux bornes qui grimpent à 15%, pour atteindre le ravitaillement du 53e km.

Un single étroit, les mains sur les cuisses (pourquoi personne ne m’attendait avec des bâtons au ravito ? J’apprendrais, bien plus tard, qu’il existe un accroche bâton à placer sur le sac) alternant marche et course. Ça roule bien, je rattrape un ou deux concurrents. Une bosse sur la route, qui me permet de bien courir.

Et puis, aux alentours du 43e, un marathon quoi, les pensées qui vrillent, la foulée qui se rétracte, les molaires qui broient l’embout de la gourde pour y quêter la dernière goutte de Saint-Yorre (ce sont DES DIZAINES de minutes que je perds là, non ?), et je suis obligé de marcher alors que cette partie, en forêt sur une large sente, m’était pleinement favorable.

Randonneur en perdition

Une barre au nougat, puis un gel, puis je m’arrête pour saisir la banane qui se noircit depuis de longues minutes. J’ai FAIM ! Le froid me sert les entrailles. Le manches longues me réchauffe le cœur mais pas la tête. Elles sont utiles, ces instructions pour le matériel obligatoire.

Les oreilles bourdonnent, et je sens un poids immense sur la poitrine. « Il est dans combien de temps le ravitaillement ? » 5 km, me glisse un bénévole. Quoi ??? Je m’allonge cinq minutes et ferme les yeux, l’impression que mon corps s’évanouit au cœur de la forêt, que mes jambes se dérobent. Il n’y a pas de ruisseau pour s’abreuver ?

Les concurrents qui me déposent s’enquièrent de ce randonneur en perdition. L’un d’entre eux, charitable, me tend une barre au chocolat. Je n’ose pas lui demander de l’eau. Je n’avais qu’à être plus lucide. Sur 10 km ou marathon, chaque seconde ou presque compte. Sur trail, s’arrêter soixante secondes pour boire et manger, c’est sauver soixante minutes. Voire sa course.

Le GPS vrille complet, lui aussi, le scélérat ; pas moyen donc de savoir quand ce foutu ravitaillement va surgir.

J’ai bien envie de sortir mon sifflet. Qu’il serve au moins. Allez, du courage, ce qui est rare est chair et je n’aurais sans doute pas l’heur de remettre un dossard avant de longues semaines. Il faut en profiter, c’est ce que j’avais écrit sur mon mémo d’avant-course, quoi qu’il arrive. Il arrive que je pète complet et que je ne profite de rien du tout. J’envoie un court message vocal pour dire à la famille de pas s’inquiéter, tout va bien, c’est la rando du Lac du Bourget, en fait. Mais ils ne comprennent rien, apparemment, avec ce portable de guingois (l’autre est en réparation après avoir visiblement pris l’eau pendant deux heures sur la dernière sortie trail), et je dois pianoter pendant cinq minutes, les doigts engourdis, et corriger chaque mot, comme si j’étais ivre. C’est que je dois l’être, un peu.

Retour en voiture

Quelques bâtisses, des applaudissements au loin, mon cœur fait des bonds. Soupe au vermicelle, tomme de Savoie, noix de cajou (du SEL ! puisque le sel de la course s’est volatilisé, lui), gâteaux apéros, café qui réchauffe, et une bonne chaise, entrecoupés des mots des bénévoles, bienveillants et attentionnés, qui réchauffent aussi. « Mangez, ça va aller mieux et vous allez repartir ». C’est qu’ils seraient presque à me convaincre. Mais je sais que la suite est bien corsée et technique. Déjà que j’ai les deux orteils tous bleus après avoir fracassé deux pierres, en trottinant à 8 à l’heure, sur une portion plate. Et je ne voudrais quand même pas être obligé d’utiliser mon sifflet, pour de vrai.

Une femme attend avec ses deux fillettes. « Oui oui, je peux vous ramener à l’arrivée, la voiture est petite mais il y a une place. Mon mari m’a dit qu’il était là dans un ou deux kilomètres ».

Une heure plus tard, ledit mari arrive. Bonne idée aussi, la couverture de survie, que j’étais à deux doigts de mettre, transi de froid.

Dans la descente, en quatre roues donc, très jolie vue sur le lac. Retour au bercail. Sébastien-Spehler-la-comète-qui-aurait-pu-s’arrêter-et-s’enfiler-une-croziflette-géante-au-sommet-du-dernier-raidard-tellement-son-avance-était-grande est arrivé depuis vingt minutes, impérial.

Je crache mes poumons (dans mon coude, puisque mes manchons ont déjà essuyé une belle tempête), me jette sur mon panini saumon et mon flan pâtissier. Ça ressemble à une hypo doublé d’une déshydratation, cette histoire. Ça tombe bien, j’avais respecté scrupuleusement le régime dissocié pour l’éviter. Courir dans la nuit trois heures s’apprivoise, aussi, quand on ne l’a jamais fait – pardon, si, un footing de 30’ en forêt au crépuscule le mardi précédent.

Mais la préparation était canon, les 40 premiers kilomètres étaient canon, l’organisation était canon, et Pep Guardialo est canon, aussi.

Marcelo Bielsa, qui fait renaître Leeds pour les apôtres du football, a épinglé dans son bureau une citation de Pep Guardiola, le maestro catalan. « Les moments de mon existence au cours desquels je me suis amélioré ont un rapport avec l’échec, ceux au cours desquels j’ai régressé ont un rapport avec le succès ».

Merci Pep, c’est trop sympa.

Ecrit par Quentin Guillon – Photo Bruno Lavit Trails Endurance Mag : Le magazine n°1 du trail running et du sport nature

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ANNULE TRAIL DES SOURCES DE LA LOIRE 6/7 NOVEMBRE 2020

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Bonjour.
La Préfecture de Haute-Loire vient d'interdire les épreuves sportives regroupant plus de 6 personnes (sur la voie publique) dans le département. Dont acte.
Il nous paraît osé et provocant d'organiser 40 épreuves regroupant chacune 6 concurrents... même si cela semble juridiquement envisageable. Il est par ailleurs trop tard pour construire un parcours de 120 km n'empiétant pas sur la voie publique.
Nous pourrions enfin demander aux coureurs de se déguiser en auto-tamponneuse ou en Barbapapa, puisque la fête foraine est autorisée au Puy... :-(

Bref, rendez-vous en 2021 !

inscrit section us talence trail

Fabien Dorchies

 

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SENPEREKO TRAIL 13/14 MARS 2021

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Senpereko Trail – PB Organisation INSCRIPTIONS


les Résultats des Compétitions senpereko trail 2020

 les Résultats des Compétitions section us talence trail 2020



 

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GOTORLEKUEN-ITZULIA-2018

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CHPTS DE FRANCE DE TRAIL LA PASTOURELLE 22/23 MAI 2021

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 La pastourelle 2021.

Ouverture des inscriptions dimanche 6 décembre 2020 à 18h

Le site est en cours de mise à jour
De nouvelles informations seront publiées très prochainement

La 23ème édition de la Pastourelle aura lieu du 22 au 23 Mai 2021



 

info spe trail 2021v2 - ReglementFFA2021_t8kji6vf4c.pdf

AniNouveau



 

Course de montagne dont la renommée grandit d’année en année, la Pastourelle vous fera découvrir la beauté des Monts du Cantal. L’ambiance festive que vous trouverez à chaque ravitaillement fera oublier les quelques 2000 mètres de dénivelé cumulé que vous devrez parcourir.

La réussite de l’épreuve est bien entendu due à un environnement de toute beauté, à un état d’esprit, à la disponibilité des 350 bénévoles et à une organisation que le Président souhaite irréprochable pour le plaisir de tous.

INSCRTS SCTION US TALENCE TRAIL

JEAN MICHEL ROUX M6

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GRAND RAID DES PYRENEES 19/21 AOUT 2021

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Les coureurs qui ont choisi le report de leur inscription seront à Vielle Aure
du 19 au 22 août 2021.
La date d'ouverture des inscriptions sera annoncée dès que nous l'aurons fixée.

Pour vérifier si vous avez choisi le report ou l'annulation de votre inscription, cliquer 
ici



Grand Raid des Pyrénées - Vielle Aure infos


les Résultats des Compétitions 2019 grp/ les Résultats des Compétitions section us talence trail 2019 grp

les Résultats des Compétitions 2018 grp/ les Résultats des Compétitions  section us talence trail 2018 grp



 Ultra Tour 2020 - Grand Raid des Pyrénées - Vielle Aure

160 KM 9300 MD+

INSCRITS SECTION US TALENCE TRAIL

fabien dorchies


Tour des Cirques 2020 - Grand Raid des Pyrénées - Vielle Aure

123 KM 7100 MD+

INSCRITS SECTION US TALENCE TRAIL


Tour des Lacs - Grand Raid des Pyrénées - Vielle Aure

81 KM 5000 MD+

INSCRITS SECTION US TALENCE TRAIL

florian desmoulin

jean michel roux m6


 Tour du Néouvielle - Grand Raid des Pyrénées - Vielle Aure

 43 KM 2300 MD+
INSCRITS SECTION US TALENCE TRAIL
Tour de la Géla - Grand Raid des Pyrénées - Vielle Aure
40 KM 3200 MD+
INSCRITS SECTION US TALENCE TRAIL

 

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ANNULE TRAIL DE PROVENCE 24/25/10/2020

 Accueil - Trail de Haute Provence - Trail de Haute Provence INFOS

URGENT et IMPORTANT

Annulation de l’édition 2020 du Trail de Haute Provence

Si près de la ligne… de départ, nous devons renoncer. Nous y avons cru jusqu’au bout mais finalement l’édition 2020 du Trail de Haute Provence prévue du 23 au 25 octobre n’est plus autorisée. La décision nous est parvenue ce vendredi 16 octobre en milieu d’après-midi. A une semaine de notre rendez-vous, nous devons nous mettre en conformité avec l’état d’urgence sanitaire qui entre en vigueur le 17 octobre à 0 heure.

 

Marathon de Lure est une course de 44 km et 2 300m de D+ qui rapporte 2 points ITRA. Cette course compte pour le challenge des Trails de Provence (Trail long).

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Le départ est donné du village de Lardiers le samedi 24 octobre 2020 à 7h. Pour vous y rendre, le THP vous propose une navette au départ de Forcalquier, pensez à la réserver lors de votre inscription en ligne, un service de consigne vous sera aussi proposé.

Avec le Marathon de Lure, vous vivrez un condensé du pays de Giono.  En effet, le départ de la course est donné au pied de la montagne de Lure au cœur du village de Lardiers et vous entrez directement dans le vif du sujet.

Dès l’arche franchie, Lure est là, qui vous attend. Des sentiers larges, au milieu des pins, vous conduiront jusqu’à la Bergerie du Gros Chêne. Au km 4, admirez cet arbre, vu son âge et sa majesté, il vous accompagnera dans la suite de votre ascension.

Car ici, le paysage change et vous cheminerez alors dans un sous-bois de hêtres, courant dans les feuilles, qui parfois, vous arriveront à mi mollet.

A la sortie de la forêt, la magie opèrera, vous serez au début des crêtes de Lure, le Ventoux à l’Ouest semblera bien proche. Bienvenu sur une portion mythique du parcours, vous traverserez le Contras,


live Trail de Haute Provence live

 section us talence trail

noemie duclos

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RESULTATS 100 MILES SUD DE FRANCE 2/10/2020

 

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La Grande Traversée (120km)

Au départ de Vernet les Bains, votre objectif sera de rejoindre la mer. Après une première montée raide sur les contreforts du Canigou, vous arriverez au symbolique refuge des Cortalets à 2100 mètres d’altitude. Ensuite, en quittant le Conflent, vous retrouverez le Vallespir pittoresque et authentique avant de rejoindre les Albères, magnifique chaîne de montagne qui se jette littéralement dans l’eau de la Méditerranée sur la plage d’Argelès sur mer.

 

Distance : 120km

Dénivelé : 5 800m

resultats 100 miles sud de france 2020

233 arrivants

SECTION US TALENCE TRAIL

ALLISTAIRE JUVENELLE 24H37'19" 69e/17e senior

 les Résultats des Compétitions

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RESULTATS MUNSTER-TRAIL 3/4 OCTOBRE 2020

Munster Trail – Munster Trail INFOS COURSES

LIVE+resultats-munstertrail-2020 - SPORKRONO

Munster Trail 72km 4200D+

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THOMAS MADRE 37e 9H35'13"

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